24 mai 2011

Les Pipelettes lèvent le voile...


  • Grande nouvelle : ça ouvre !
  • Quand? à partir d'aujourd'hui, mardi 24 mai.
  • Où? 31 rue Brézin, à Paris 14ème arrondissement
  • Quoi? Epicerie fine + salon de thé + déjeuner.
  • Pourquoi? Parce que cela fait 18 mois qu'on en rêve, et qu'il était temps que cela aboutisse! Parce que l'on a des merveilles à vous faire découvrir surtout!
  • Pour qui? Qui veut bien sûr, et surtout les gourmets, ceux qui flânent, les rigolos, celles qui veulent faire une pause, les petits, les grands, les becs sucrés, les becs salés, les bobos, les familles, les indécis, ceux du quartier, les amis qui veulent dire coucou, ceux qui travaillent, ceux qui ont le temps, les pros, les anti, les plutôt 'Elle', les à fond 'l'Equipe', les carrément 'Oui Oui', ceux qui regrettent déjà Cannes, celles qui suivent déjà Roland Garros, etc...
  • A quoi cela ressemble? à la photo...
  • J'y vais quand? très très vite, on vous attend

16 mai 2011

Quoi de neuf?

Des dégustations de vin avec notre mentor, notre œnologue préféré,  qui viendra pour des « special sessions »  chez les Pipelettes, plus de détails dans les jours à venir…
Un repas « blanc » pour tester notre carte en vrai. Merci à Virginie, Paola, Catherine et François pour leur enthousiasme !
Un papier peint posé cette semaine, très « anglais », qui vient donner un air cosy à notre lieu.
Un cocktail-buffet préparé samedi pour Louise, notre première cliente que nous gardons dans notre cœur…
Des luminaires rouges en métal depuis hier soir pour une petite touche moderne.
Des visites de copines venues donner un coup de main : merci à Virginie, Aimée et Sandra.
Un menuisier mystère, qui tarde à livrer nos meubles, et décale d’autant notre ouverture…
Une nouvelle extraction pour mitonner tous nos plats dans les règles de l’art et de la réglementation.
Et une soirée d’inauguration  que l’on vous prépare avec nos meilleurs produits pour très très bientôt, restez connectés !

27 avril 2011

Oui on avance, pourquoi?

Pourquoi ces questions? Le chantier avance, et vite. Bien sûr il faut encore de l'imagination, mais nous en avons à revendre, et nous venons de loin.
Voici quelques photos pour partager avec vous les joies de la vie de chantier :

la façade : on adore le style industriel
  
la déco : on n'aime pas quand tout est trop net

les clients...plus taiseux que pipelettes

En parallèle, nous n'oublions pas l'objectif final, et enchaînons les dégustations pour choisir de bonnes et belles choses :

Une belle carte de jus de fruits, et bien sûr de bons vins dont nous gardons encore le secret

Voilà, très très vite, des nouvelles plus fraîches, plus belles, plus gourmandes, plus accueillantes!

4 avril 2011

Pour ou contre les tests sur les copains ?

          

Aujourd'hui, déjeuner entre amis, l'occasion de tester un dessert de Pipelettes : ce sera tarte aux pommes, caramel au beurre salé et graines de sésame noir.
Confection de la pâte sucrée, puis du caramel au beurre salé avec quelques graines de sésame torréifiées. Je fonce le moule et le garnis de lamelles de pommes saupoudrées d’un peu de sucre. Au four pour une trentaine de minutes …
Verdict : côté amis gros succès, côté pipelettes retravail de la cuisson de la pâte.

24 mars 2011

Ca, c'est fait!

Il faut le savoir, depuis 18 mois, toute personne gérant un débit de boissons servant de l’alcool, restaurant ou hôtel, doit passer son permis d’exploitation. « C’est la loi de Roselyne» (Bachelot), prévient François notre formateur boute-en-train.
Nous y voilà donc pour la future exploitation des Pipelettes, parmi un public hétéroclite : de la gérante d’une grosse brasserie depuis 10 ans, contrainte de participer à cette « formation », aux plus jeunes dans le secteur, curieux et attentionnés. Il nous fallait un animateur capable de relever le défi : François, plus de 20 ans de gérance dans des brasseries parisiennes, nous met dans l’ambiance tout de suite avec  la règle des 5C. « Avec la licence restaurant, tu peux servir un whisky avec un croque monsieur mais pas de café tout seul, il te faut la licence 1 pour pouvoir servir des boissons sans repas : C’est Con mais C’est Comme Ca. » On y est.
Et les petites anecdotes pleuvent…. En France, il y a une pharmacie pour 3000 habitants, et un CHR (café hotel restaurant) pour 450. Au fait, on ne dit plus CHR mais HCR. « Ah oui, dit un brillant futur licencié, on confondait avec Centre Hospitalier Régional. ». Oui mais maintenant c’est avec Haut Commissariat aux Réfugiés, donc ça change rien ». L’ambiance monte d’un cran, François est au taquet, nous sommes tout ouïs.  
« Et si on n’a pas notre licence avant le jour de l’ouverture ? demande Martin qui ne semble pas tout à fait à l’aise. « Ben t’as plus qu’à astiquer la pompe à bière » Silence gêné.
Ensuite, direction la préfecture pour demander notre licence 1. Pour la licence restaurant ça attendra, les douanes ne gèrent plus et aucune administration n’a repris le dossier. De la mairie à la préfecture, tout le monde hausse les épaules. « Mais attention, si vous ne l’avez pas, vous ne serez pas en règle ! » Oui on sait, c’est les 5C…

7 mars 2011

Vive la vie de chantier!


Les jours passent et ne se ressemblent pas. Déjà il y a eu la signature historique de nos statuts puis du bail du local dans la foulée! On passe rapidement sur l'épisode du propriétaire qui ne veut plus venir la veille de la signature et des associés chinois qui ont commencé à se mettre dessus en pleine signature chez l'avocat.
Ca y est, nous sommes chez nous! Un chez nous... plein de gravas et de vieux ustensiles, de tables et chaises oubliées, frigo, balances et autres objets irrécupérables que nous avons dû vider gentiment à la déchetterie.

Etape 1 : achat de 2 combinaisons intégrales de travaux et gants latex pour plonger dans les casseroles cabossées, pots d'huile rance, calendriers Metro des 20 dernières années, et autre presse purée rouillé en aluminium…


Etape 2 : bourrage de la voiture familiale puis découverte à la déchetterie que l'on trie en 7 bacs sur place, ce qui est très bien mais juste chronophage quand on a mélangé des morceaux de cloison en plâtre, des fourchette en métal, un miini bouddha en plastique etc... indifféremment dans 11 gros sacs poubelle.

Etape 3 : bon ben on appelle une société de débarras parce que ça ne va pas le faire comme ça, et puis vider un meuble froid de 2m x 1m avec nos petits bras c'est pas jouable.

Etape 4 : c'est vide, y a plus qu'à casser!

Etape 5 : notre super équipe se met en place : des échelles, un marteau piqueur, 5 gars qui travaillent au rythme de Billy Jean à la radio, boîte de parmentier froide ouverte sur un sac de béton, la vraie vie de chantier!

Etape 6 : finalisation des plans. Pour couper un poivron en étant à l'aise, le plan de travail il est à 90cm ou 100? La machine à café, elle est à capsule ou en grains, non c'est rapport à l'arrivée d'eau ? Les arrêts coups de poing, ça vous va près du four à 140cm? Dans la chambre à thé, il y aura combien de boîtes de 1kg par rapport aux 250g? Et le frigo pour les boissons, plutôt près de la pâtisserie ou dans l'office?

Allez, on s’y remet et promis, entre 3 réunions de chantier et 10 coups de fil, on vous poste très bientôt un papier un peu plus gourmand…

10 février 2011

Il est comment le petit nouveau?

Vous l’avez peut-être déjà en main, il est distribué ce mois-ci via les magazines Côté Maison (Côté Sud-Ouest-Est-Paris). Curieuses comme nous sommes, nous nous sommes précipitées pour en apprécier le contenu, attirées par la nouveauté, d’autant plus que nous aimons particulièrement la rubrique cuisine de Côté Maison.



Notre avis :
un vrai plus dans la mise en page, que ce soit dans le choix du papier ou de la typo qui changent des magazines cuisine habituels (très mylittleparis quand même pour la typo). Le leitmotiv de l’éditorial : simple et bon. Tiens, ça colle bien aux Pipelettes… Un état d’esprit qui se veut décomplexé, pour ceux et celles qui aiment cuisiner mais qui ne sont pas des pros.
A l’intérieur, un 2ème édito qui insiste sur le parti pris décalé, épuré, simple, décomplexé… OK on a compris. Puis beaucoup de publicité, des infos produits assez basiques, distribués chez Monop, Lafayette Gourmet, Picard, Oliviers&Co et GMS, plus une ou 2 exceptions. Cela devient un peu décevant. Des belles rubriques nous redonnent le sourire : le spécial chou, coquille Saint Jacques, les blogs cuisine illustrés, les magnifiques emballages pour valoriser une confiture ou des biscuits  maison. Nous piochons même une recette à tester pour chacune : pour Agnès, ce sera carpaccio de Saint-Jacques aux zestes de citron vert, pour Aline Cocotte de coquillages au citron et mini-poireaux.
En conclusion, une belle manière d’aborder la cuisine, sur le fond et la forme, mais on reste quand même sur notre faim, des recettes parfois trop simples et un discours trop entendu.